• 8849 visits
  • 61 articles
  • 9 hearts
  • 260 comments

Ambeon 31/10/2005

Site officiel : http://www.ayreon.com/

Genre : Metal Progressif
Pays : Hollande


Ambeon est un projet d'A.A. Lucassen (Ayreon - Star One) qui s'est vu modifié dès son éclosion. A l'origine le projet devait être un album instrumental dont les mélodies étaient des dérivées de chansons existantes d'ayreon et seules une ou deux pistes étaient prévues chantées par une voix féminine.

C'est à ce point que Lucassen entendit le disque d'une jeune fille agée de 14 ans, Astrid van der Veen. La voix convenait à merveille et il décida d'inclure non seulement des chants sur toutes les pistes mais aussi des musiciens pour qu'ils ajoutent chacun un peu de leurs idées. C'est ainsi que sorti "Fate of a dreamer", un album très personnel teinté de folklore celtic qui n'était censé être qu'électronique.

Arch enemy 31/10/2005

1993
Une année de misère ?
L'obscurité envahit le ciel
J'entends le cri des guerriers
La légende raconte une histoire
D'un Vinking venant du nord,
Qui rencontra le guerrier de la Mort
Le Black Metal ne fut plus jamais le même
La légende parle de son meurtre
Et le Viking a survécu
Mais les yeux du guerrier de la Mort
Ne revirent jamais le soleil dans le ciel
Et la quintessence
Tout le monde reconnu la guerre,
Le Black Metal n'est plus juste
Un simple divertissement
Je peux encore me souvenir
Mes émotions si troublées
Mon âme cherchait des réponses
Je n'ai laisser aucun couteau inutilisé
Tant de questions
Que j'ai du combler
Mon âme était torturée
Mais je savais que ma route était droite
Je vois un cimetière endormi sous le brouillard
Et je sais que les vieux jours ne reviendront jamais
Encore
1993, cette année de misère était le couteau
Qui a déchiré la scène du Black Metal
Depuis ce grand jour le Black Metal fend sa route,
Et l'harmonie ne fut plus jamais la même
Mensonges, rumeurs et haine. Acquisition d'argent, tristesse
Et honte
Et tout ça, Depuis le jour où Burzum a tué Mayhem
Rappelez-vous ce jour ! Rappelez-vous de cette façon !
Que vous ne devez jamais trahir, ce qui vous guide
Sur votre route !
Et je ne pourrais jamais oublier
Le jour où ces deux guerriers se sont rencontrés
Le sang était chaud, la lune était rouge
Et le Black Metal a édifié sa propre tombe
Et je rêve des jours, avant que le Black Metal ne soit fou,
Pas de putain Dans les légions de la guerre
Les démons dans nos têtes, la loi
Ainsi je fais de nouveau appel à vous
Nous ne devrions jamais oublier la douleur
Des vieux jours encrée dans nos veines
Nous tranchons maintenant cela, ça peut couler comme la pluie
c'était la légende
Du jour où Burzum a tué Mayhem

*Une envie de rendre hommage au Black Metal ... Voilà chose faite*

Artrosis : Le metal original !! 31/10/2005

Artrosis est un relativement jeune groupe Polonais (né en 1997), mais à la discographie déjà impressionnante avec pas moins de 4 albums, chacun en version polonaise et anglaise (ne change quasiment que le chant, plus intéressant et caractéristique en polonais), ainsi qu'un album live! Sévissant dans une musique gothic metal vraiment efficace, un groupe qui vaut que l'on s'y intéresse. La recette est simple : un guitariste, une bassiste, qui joue parfois d'une façon assez original, une excellente chanteuse, caractéristique du groupe, avec une voix aussi originale (en polonais, et même en anglais l'accent est particulier), avec quelques similitudes sur certains passages avec Anneke de The Gathering. Et enfin un claviersiste. Et le batteur? eh bien il n'y a pas de batteur, pourtant le rythme est excellent et assez original, assuré par le clavieriste (qui ne se contente pas d'une boîte à rythme, mais joue réellement de la batteire avec les touches de son synthé) en plus des plages synthétiques et atmosphériques. La musique est un savant mélange de passages très atmosphériques et souvent uniquement instrumentaux ,réveillés par des passages plus metal avec des riffs puissants, non sans rappeler Rammstein ou 'Musique' de Theatre of Tragedy. Polonais ou anglais, faites votre choix, mais ne passez pas à côté de cette excellente formation.

asrai : le debut du metal goth à chanteuses 31/10/2005

Les racines d'Asrai s'étendent dans les années 80. Plusieurs de ses
membres ont joué dans le divers punk et nouveau-ondulent des bandes.
À ce moment-là leur musique a déjà eu un côté en noir
melancholic. Asrai a été formé en 1988 et a très rapidement obtenu
excellente grâce d'une réputation aux sessions par radio et aux gigs
innombrables.


Asrai a libéré des plusieurs demo-attache du ruban adhésif de à
1989 à 1994 ("le tape" bleu, "si clair que vous ne pourriez pas dire
où l'eau a fini et l'air a commencé", "amour est un mensonge",
"vivent dans un paquet"). Enfin dans 1997 leur CD de début, "car les
voix parlent", ce Cd a été noté et signé au lierre de poison
d'étiquette. Sur cette étiquette que un dégagement allemand de
comme des voix parlent a été publié.


De 1997 Asrai a pris du temps de perfectionner leur bruit et de
trouver la bonne ligne. La bande s'est tenue grande par cette période
difficile. Leur persévérance a été enracinée dans un amour
sincère pour la musique.


En attendant, contracté par Transmission Records, Asrai a enregistré
leur deuxième CD "contact dans l'obscurité". Schoensee romain a
produit ce Cd tandis que Sascha Paeth, le meilleur type pour le métal
et la roche de mélange, faisait le contact de finissage. Le CD a
été enregistré en Hollande (studio excessif) et en Allemagne (beau
studio de lac).


Le résultat est un album complètement de la roche passionnée errant
par la zone crépusculaire entre la roche et le métal gothiques.
Laissé obtenez emporté par leur musique et le chant d'exeptional et
intense de Margriet.


Tombez dans la profondeur de vos émotions plus foncées et intenses.


La date de dégagement pour l'album "contact dans l'obscurité" est
peut 26 le Th 2004. Elle sera libérée dans la plupart des pays
européens aussi bien qu'en Asie et nord et l'Amérique du Sud.


La vidéo-agrafe faite pour leur "Light"was pâle simple fait par le
duo souple et doué Marcel de Jong et Jelle Swetter

Extrait à écouter ici : In Front of Me

Closterkeller 30/10/2005

Ca sonne comme du Atrosis, ça vient de Pologne comme Artrosis, c'est sur le label d'Atrosis mais ce n'est pas aussi bien que Artrosis, c'est Closterkeller. Prévisible est le mot qui convient à la musique ; malgré un visuel qui se veut gothique, il s'agit surtout de rock sombre aux accents métal, emmenés par une voix féminine entre Lacuna Coil, Gathering et Artrosis (hé oui, encore !), le tout corsé d'une petite touche d'électronique.
'Graphite' est un album qui gagne à être écouté plusieurs fois pour dévoiler progressivement ses qualités, car il en a. Une première audition rapide ne suffit généralement pas, la faiblesse du groupe étant de n'avoir pas su développer d'élément original le distinguant des légions de formations qui saturent actuellement le genre. S'arrêter à cette impression serait malgré tout injuste car un deuxième passage sur la platine révélera que Closterkeller est capable d'écrire de bonnes mélodies qui équilibrent volontiers le net sentiment de 'déjà entendu' : ainsi, 'The Pearl', 'The Secret place' (très réussi avec son refrain entêtant), 'Eve and Adam' (où le refrain fait également merveille) ou 'Graphite', plus gothique dans ses atmosphères; et l'on remarque soudain que Anja Orthodox a une voix plutôt efficace que son petit accent polonais rend encore plus charmante. C'est alors qu'on se surprend à souhaiter une troisième écoute qui confirme que ce disque est plutôt agréable à l'écoute même s'il traîne un peu en longueur et que les derniers morceaux ne sont pas forcément des réussites, comme 'The symbol shatterer', plus rapide avec des riffs métal, ou 'Love for money', pas franchement désagréable mais qui sonne un peu trop Joan Jett à mon goût, registre que Closterkeller ne maîtrise pas suffisamment pour rendre de telles pièces crédibles; l'approche plus dark pop métal gothique lui convient mieux.

http://www.closterkeller.com

Anja Orthodox (chant, clavier), Pawel Pieczynski (guitare), Krzystof Najman (basse), Gerard Klawe (batterie), Michael Rollinger, Tomasz Wojciechowski (claviers)