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The crest 30/10/2005

Style: gothic metal

Pays: Norvège

Albums: 2002 Letters from fire

2005 Vain city chronicles
après des débuts dark metal electro, le groupe revient avec une musique plus heavy et plus rock, Engouffrés de justesse dans la brèche du metal gothique avec chanteuses, The Crest joue pour son deuxième album la carte de la lourdeur et de la mélancolie.Nell, la remplaçante de Liv Kristine ou sein de Theatre Of Tragedy, assume le rôle de "vocaliste faire-valoir" de sa voix certes maîtrisée mais sans grand relief; défaut qui devient ici une qualité, tant la teneur rectiligne du chant, sur l'ensemble de l'album, alliée à une production des plus froides, donne un côté théâtral et tragique à la sombre musique du groupe. La démarche n'est pas aussi pop que chez Within Temptation, entre autres et par exemple: même en comparaison avec la première parution de The Crest, Vain City Chronicles met l'accent sur la guitare, très heavy et martiale. L'autre différence, c'est un étrange propension à vouloir compliquer les mélodies vocales, misant de ce fait sur l'atmosphère plus que sur l'attraction de la musique elle-même, qui se doit malgré tout de rester catchy. "Run Like Blazes", "My War", ou "Reptile" définissent ainsi de façon directe le style de The Crest.
"Silent" et "Flavour Of The Day" mêlent les lignes de basse à la U2, les violons et autres sons synthétiques de Theatre Of Tragedy, la tristesse ambiante de Sentenced, dans des singles potentiellement très raccoleurs. "New Profound Fear", c'est plutôt de la ballade mollassonne, avec des sons de claviers modernes, et pas vraiement nécessaire étant donnée la consistance générale de l'album. La relecture acoustique de "My War", ultime titre, vaut davantage le détour.
Les musiciens maîtrisent leur sujet (mention spéciale à Magnus, dont la basse ronronne de façon fort jouissive) et les compsitions tiennent la route, une fois digérés les écarts évoqués plus haut. Mais c'est quand The Crest s'écarte de sa voie originelle, lorgnant vers le heavy traditionnel, avec une "Another Life" mélodique aux riffs galopants et au tempo musclé, ou bien vers une espèce de pop-blues ambiante alternative (désolé) avec la guitare claire de "Come On Down" que le groupe surprend le plus.

Darkwell 30/10/2005

Stephanie Luzie - Chant
Roland Wurzer - Basse
Moritz Neuner - Batterie
Raphael Lepuschitz - Clavier
Mathias Nussbaum - Guitare

Albums : Suspiria , Metat[r]on
Darkwell, formation autrichienne formée en 1999, Le groupe pratique un metal gothique aux petites touches symphoniques qui n'est pas si éloignés que ça d'un Lacuna Coil par exemple. Si le groupe Autrichien n'arrive pas à la cheville du combo Italien, on peut quand même remarquer une certaine personnalité dans Darkwell, particulièrement au niveau des riffs acérés de Mathias Nussbaum. La voix de Stephanie Luzie est plutôt agréable car elle a déjà le mérite de ne pas tout le temps donner dans le lyrisme de certaines concurrentes qui écoule des disques par palettes en ce moment (Nightwish,Within Temptation pour ne pas les citer !). Le batteur Moritz Neuner quant à lui a un jeu varié et forme avec Roland Wurzer une section rythmique solide. La production sans être géniale est tout de même efficace, et accorde une place particulière aux voix qui ont été très travaillées. Les orchestrations de clavier sans être très originales remplissent bien le son même si comme pour tous les groupes n'ayant pas un compte en banque rempli de 0, le clavier de Raphael Lepuschitz sonne de façon assez ridicule la plupart du temps.Les compositions du groupe sont assez variées, on passe par des titres assez ambiants comme Metatron,Crown Of Thorn ou le magnifique The Machine ,avec son refrain épique à souhait qui marquera sans doute les esprits, à des titres plus catchy comme Strange,Fate Prisoner et Far Cry. Le titre qui clôt l'album METAT[R]ON avec brio : Last Glance quant à lui présente un peu les 2 aspects de l'album et est doté d'une influence un poil orientale sur le couplet. En bref un album sympathique qui demandera quelques écoutes pour être apprécier à sa juste valeur et qui plaira sans doute aux amateurs du genre sans toutefois inquiéter les gros calibre de la discipline.

Edenbridge 29/10/2005

Edenbridge est un groupe autrichien fondé en 1998 par le guitariste/claviériste Lanvall, le bassiste Kurt Bednarsky et la chanteuse Sabine Edelsbacher.

En 2000 leur premier album "Sunrise in Eden" sort sous la label "Massacre Records". Pour le promouvoir ils réalisent une tournée européenne avec leurs amis de Pink Cream 69 et Axxis. En 2001 Georg Edelmann quitte le groupe et est remplacé par Andreas Eibler. "Arcana", leur second album sort la même année.

( Je ne connais pas vraiment ce groupe , si vous en savez plus informez-moi lol ;)

Elis 29/10/2005

1993
Une année de misère ?
L'obscurité envahit le ciel
J'entends le cri des guerriers
La légende raconte une histoire
D'un Vinking venant du nord,
Qui rencontra le guerrier de la Mort
Le Black Metal ne fut plus jamais le même
La légende parle de son meurtre
Et le Viking a survécu
Mais les yeux du guerrier de la Mort
Ne revirent jamais le soleil dans le ciel
Et la quintessence
Tout le monde reconnu la guerre,
Le Black Metal n'est plus juste
Un simple divertissement
Je peux encore me souvenir
Mes émotions si troublées
Mon âme cherchait des réponses
Je n'ai laisser aucun couteau inutilisé
Tant de questions
Que j'ai du combler
Mon âme était torturée
Mais je savais que ma route était droite
Je vois un cimetière endormi sous le brouillard
Et je sais que les vieux jours ne reviendront jamais
Encore
1993, cette année de misère était le couteau
Qui a déchiré la scène du Black Metal
Depuis ce grand jour le Black Metal fend sa route,
Et l'harmonie ne fut plus jamais la même
Mensonges, rumeurs et haine. Acquisition d'argent, tristesse
Et honte
Et tout ça, Depuis le jour où Burzum a tué Mayhem
Rappelez-vous ce jour ! Rappelez-vous de cette façon !
Que vous ne devez jamais trahir, ce qui vous guide
Sur votre route !
Et je ne pourrais jamais oublier
Le jour où ces deux guerriers se sont rencontrés
Le sang était chaud, la lune était rouge
Et le Black Metal a édifié sa propre tombe
Et je rêve des jours, avant que le Black Metal ne soit fou,
Pas de putain Dans les légions de la guerre
Les démons dans nos têtes, la loi
Ainsi je fais de nouveau appel à vous
Nous ne devrions jamais oublier la douleur
Des vieux jours encrée dans nos veines
Nous tranchons maintenant cela, ça peut couler comme la pluie
c'était la légende
Du jour où Burzum a tué Mayhem

*Une envie de rendre hommage au Black Metal ... Voilà chose faite*

Epica 29/10/2005

Nom du groupe : Epica
Pays : Hollande
Style : Gothique Symphonique Metal
Label :Transmission Records
Site officiel : www.epica.nl

Composition du groupe :
Chants : Simone Simons [2002]
Chants, guitare : Mark Jansen [2002]
Guitare : Ad Sluijter [2002]
Basse : Yves Huts [2002]
Batterie : Jeroen Simons [2002]
Clavier : Coen Janssen [2002]

Précédents membres du groupe :
Chants : Helena Iren Michaelsen [2002-2002]
Batterie : Iwan Hendrikx [2002-2002]

Biographie :
Dans ce groupe c'est Mark Jansen qui est à la fois au four et au moulin.
Pour info je rappelle que de 1995 à 2002 il faisait parti d'After Forever où il était à la fois chanteur et guitariste.
Dans Epica cela va plus loin encore : il y joue de la guitare, compose les mélodies, écrit les chansons et assure une partie des chants. Son inspiration lui vient principalement de ses nombreux voyages et de son attrait pour les autres cultures. On note d'ailleurs qu'il porte beaucoup d'intérêt aux cultures arabes.
Cet attrait est apparemment partagé par tout le groupe qui en profite pour partir souvent en tournées afin d'amasser le plus de nouvelles expériences possible.

En fait Mark sentait qu'il n'avait plus trop d'avenir avec son ancien groupe, il n'avait plus la possibilité de laisser libre cours à ses envies créatrices. Ainsi dès qu'il en a eu l'occasion il est parti sur un nouveau défi.
Des auditions furent lancées et on réfléchit à un nom pour le groupe. A la base ce dernier devait être Sahara Dust (son petit faible pour les cultures arables comme cité plus haut), mais dès les premières semaines de 2003 le nom d'Epica fut définitivement entériné.
A cette époque, alors qu'il se cherchait encore, le groupe avait pour chanteuse la norvégienne Helena Iren Michaelsen (qui appartenait également à Trail of Tears), mais très rapidement le choix de Simone Simons, jeune chanteuse hollandaise très prometteuse, s'imposa.

Le groupe se stabilisa autour de la formation suivante :
Coen Jansen au clavier, Ad Sluijter à la guitare, Jeroen Simons à la batterie (Ad et Jeroen venant tous deux de Cassiopeia) et Yves Huts à la basse (ce dernier venant pour sa part d'Axamenta).

Leur premier album fut enregistré au studio Gate à Wolfsburf en Allemagne, sous la conduite du producteur renommé Sacha Paeth (pour la petite histoire ce dernier a également bossé pour l'opéra Metal Aina, Rhapsody, Kamelot, Angra, en somme que de grosses références).
Dès le premier morceau on se rend compte de la diversité des instruments utilisés. « Adyta » est une intro qui donne dans le classique et est chantée en latin. Le groupe travaille avec un ch½ur conventionnel ainsi que 8 instruments à cordes pour donner plus d'originalité au résultat : 3 violons, 2 altos, 2 violoncelles et une contrebasse. Bien sûr le tout est dominé par la voix de mezzo-soprano de Simone Simons qui s'accorde parfaitement avec le côté classique des morceaux. On notera également qu'Epica apprécie beaucoup les contrastes marqués entre instruments. Ainsi on notera les oppositions entre les guitares bien sonores et les chants et cordes très cristallins. La même chose se produit entre la voix d'ange de Simone et celle très gutturale de Mark. Tous ces aspects sont particulièrement visibles dans « Sensorium » où le duel classique / Metal est omniprésent.

Une des grandes ambitions d'Epica est de toucher profondément son auditoire par ses textes et ses mélodies. Le groupe a d'ailleurs été lui-même très marqué (comme tout le monde en fait) par les évènements du 11 septembre et les changements qui en ont résulté. Le morceau « Façade Of Reality » en est la preuve.

Au final une petite explication sur le nom du groupe lui-même. 2 raisons sont à son origine.
Premièrement c'est un hommage à Kamelot dont tout le groupe est très fan (et oui Epica est le nom d'un des albums de Kamelot).
Deuxièmement Epica est censé être le lieu où toutes les réponses aux questions vitales sont trouvées (attention là on décolle ... )
Et dernièrement, raison bonus, lors d'un récent concert en Belgique, comme d'habitude le public a à un moment scandé « E – pi – ca, E – pi – ca » et de l'avis de tous cela a très bien rendu . Le groupe s'est alors dit qu'il ne s'était pas trompé quant à son nom.


The Phantom Agony (Juin 2003)
Consign to Oblivion (Avril 2005)
The score (aout 2005 )

Extrait à écouter ici : sensorium